Avec une structure mise en place, l’aire métropolitaine démarre… grandes manoeuvres institutionnelles sur le Rhin !

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(Par Alain Howiller – photo spekulator / www.sxc.hu – carte Conférence du Rhin supérieur) – Pour un peu, on aurait oublié d’en parler, tellement sa mise en place s’est faite discrètement ! L’ancien Président de la Région Alsace Adrien Zeller, dont on a commémoré le souvenir ces jours-ci un an après son décès, n’en voulait pas : il estimait qu’il y avait assez (trop?) de structures transfrontalières et que la coopération entre différents niveaux de part et d’autre du Rhin devrait suppléer la naissance déjà évoquée par certains d’une nouvelle institution. Mais «Adrien» comme on l’appelait, est parti trop tôt laissant un grand vide notamment dans le «transfrontalier» et les ambitions ont évolué. Toujours est-il qu’à partir du 15 Septembre, depuis Kehl où devrait aussi s’installer le secrétaire général de l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau, une coordinatrice de l’Aire Métropolitaine du Rhin Supérieur (Bade, Palatinat, Alsace, Suisse du Nord) sera opérationnelle. Elle fonctionnera comme une secrétaire générale, chargée de préparer et de coordonner l’action qui s’exercera au titre de l’Aire Métropolitaine dont les membres désigneront (y compris au titre des institutions existantes telles la Conférence du Rhin supérieur ou le Conseil Rhénan) des correspondants «coordinateurs», grâce auxquels on devrait arriver à une mise en oeuvre convergente et coordonnée des engagements, sans pour autant  créer -malgré  certains sourires sceptiques- une «usine à gaz» ! L’action de la secrétaire générale – Caroline Huck qui a été 5 années durant la responsable du Bureau Alsace à Bruxelles – sera donc déterminante en cette période de grandes manoeuvres sur le Rhin.

     Une rencontre citoyenne le 16 octobre à Strasbourg. Car non seulement cette mise en place accompagne d’une certaine manière la structuration du secrétariat général de l’Eurodistrict  Strasbourg-Ortenau dont le titulaire Marcus Obrecht s’est installé provisoirement le 1er août dans les locaux de la CUS à Strasbourg avec l’espoir de compléter son équipe d’ici à la fin de l’année, mais deux autres grands rendez-vous marqueront l’activité transfrontalière dans les semaines qui viennent. Le premier aura lieu à Strasbourg le 16 Octobre : il s’agit du premier rendez-vous régional des citoyens qui se veut un essai (qu’on espère transformer) pour associer les citoyens, les représentants de la la société civile aux efforts développés par la coopération transfrontalière. La rencontre (renseignements : vera.nette@region-alsace.eu ou – à Mayence – johanna.kretschmer@stk.rlp.de, à Karlsruhe : europa@rpk.bwl.de et à Bâle : info@regbas.ch) démarrera le 16 octobre à 10 heures à la Maison de la Région, 1 Place Adrien Zeller (Wacken) à Strasbourg. Le programme prévoit, à 11h15, un «MetropolCafé» (échanges entre participants, à 13 heures une pause-déjeuner avec reprise à partir de 14 présentation de projets, d’idèes notamment par des acteurs du «net», travail en commissions et présentation des résultats avec conclusion à 16h30). Ces «forums-citoyens» seront animés en deux langues. Tous les citoyens, les porteurs de projets, les représentants d’associations sont invités. L’idée de cette rencontre (inscriptions à: rendez-vous@cg-konzept.de. Vous pouvez aussi consulter la page sur le net: www.cg-konzept.de ou écrire: cg-konzept Büro für Planungskommunikation Reichsgrafenstrasse 14 à D-79100 Freiburg i.B.) est venue d’un avis formulé par le «Comité Economique et Social (CESA)» d’Alsace consulté par Adrien Zeller sur la «Société civile dans l’espace rhénan». carte rhin sup 72 dpi

     Vers un comité économique rhénan. L’ancien Président du Conseil régional souhaitait que le «CESA» se saisisse de la perception de la coopération transfrontalière dans l’Aire Métropolitaine du Rhin Supérieur. L’avis souhaitait que la société civile soit mieux associée  aux processus transfrontaliers : le CESA lance l’idée de la création d’un «Comité Economique et Social Rhénan», idée qui sera reprise dans le récent rapport parlementaire – notamment rédigé par Fabienne Keller, Sénatrice du Bas Rhin – sur la coopération transfrontalière et les problèmes qu’elle pourrait poser aux régions concernées. Le CESA suggère aussi l’organisation de trois rencontres réunissant la société civile transfrontalière rhénane : la première aura donc lieu le 16 octobre à Strasbourg, les deux autres auront lieu à Karlsruhe (22 janvier 2011) et à Bâle (21 mai 2011).

     L’idée d’un «Comité Economique Rhénan» pourrait être reprise lors d’un «sommet transfrontalier» qui aurait lieu le 9 décembre à Offenbourg. Ce sommet concrétisera la mise en place des nouvelles ambitions de l’Aire Métropolitaine du Rhin Supérieur. Une déclaration solennelle devrait être signée à cette occasion par les partenaires de l’Aire et les représentants de ses quatre «piliers» (politique, économique, scientifique et société civile). Côté économique français, le signataire serait le président du pôle de compétence «Energievie»  Pierre-Etienne Bindscheller, patron de l’entreprise Soprema.

      Si au niveau des structures étatiques on attend la présence des ministres allemands,français et suisses concernés,il n’est pas impossible que la cérémonie et la signature se fassent en présence… d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy ! Ainsi, ils marqueraient à leur tour la coopération transfrontalière de leur empreinte, tout comme Jacques Chirac et Gerhard Schroeder l’avaient fait, en annonçant la création de l’Eurodistrict Strasbourg-Kehl (devenu Strasbourg – Ortenau). Et de plus, leur présence serait en cohérence avec le fait qu’ils avaient fait figurer la coopération «Métropolitaine» dans leur «Agenda 20» franco-allemand, défini en marge de ce qu’on a appelé la «Stratégie Europe 2020», définie par les états membres de l’Union le 13 Juillet dernier à Bruxelles.

Die deutsche Atom-Lobby als Wolf im Schafspelz

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(KL – Logos von den jeweiligen Vereinen und Initiativen) – Ein Gutes hat die für ein riesiges Budget in den führenden deutschen Printmedien geschaltete Anzeige des in Gründung befindlichen Vereins „Energiezukunft für Deutschland“ gehabt – sie hat die Diskussion um den Ausstieg aus der Atomkraft bzw. den Ausstieg aus dem Ausstieg sowie um die Verlängerung der Laufzeiten der deutschen Atomkraftwerke wieder in die Bevölkerung getragen.

     Dabei kommt die deutsche Energiewirtschaft mit ihren Lobbyisten, Marktführern, Großabnehmern und Zulieferern ein wenig wie der Wolf im Schafspelz daher. Die Spitzen der großen Energieunternehmen und ihre Freunde haben tief, sehr tief in die Tasche gegriffen, um eine als Verein „getarnte“ Lobbyorganisation zu gründen, die in der Öffentlichkeit den Eindruck erwecken soll, als sei der geplante Ausstieg aus der Atomkraft zum aktuellen Zeitpunkt das Ende einer sicheren Stromversorgung, der Anfang vom Ende unserer Wirtschaft und irgendwie die Götterdämmerung des Abendlandes. Die Liste der Unterzeichner dieser Anzeige, deren Gesamtkosten sich inklusive Schaltung kaum auf weniger als einen siebenstelligen Betrag belaufen dürften, liest sich wie das „Who is Who“ von Unternehmern, Großverbrauchern von Energie und Politikern auf dem Abstellgleis.

     Überraschenderweise ging Bundesumweltminister Norbert Röttgen (CDU) nach dieser Anzeige auf die Barrikaden und kritisierte bei einer Fernsehdebatte deutlich, dass sich der RWE-Aufsichtsrat Wolfgang Clement als „Bundesminister und Ministerpräsident a.D.“ in die Liste der Unterzeichner des neuen Vereins eintrug, das direkte persönliche Interesse als RWE-Aufsichtsrat dabei aber diskret verschwieg.

     Die Bürgerinnen und Bürger standen zunächst etwas ratlos vor diesem Spektakel. Ein ehemaliger SPD-Minister (Clement), also aus einer der Parteien, die als Mitglied der Regierungs-Koalition den Ausstieg aus der Atomkraft beschlossen hatten, versucht über einen Verein die schwarz-gelbe Koalition zur Verlängerung der Laufzeiten der Atomkraftwerke zu drängen. Also diejenigen Parteien, die sich immer gegen diesen Ausstieg gewehrt hatten und nun verärgert auf diese eigentlich politisch opportune Öffentlichkeit reagieren. Haben Umweltminister Röttgen und seine Chefin Angela Merkel und der Rest des Kabinetts hier eigentlich eine gleiche Meinung? logo_skitze_250 72 dpi

     Noch nie in der jüngeren Vergangenheit seit den 70er Jahren hat ein zivilgesellschaftlicher Verein zu diesem Thema die Mittel gehabt, in den größten deutschen Printmedien mit einem fast unbegrenzten Budget teilweise doppelseitige Anzeigen zu schalten und somit Einfluss auf die Regierung und die öffentliche Meinung zu nehmen. Insofern kämpft hier die Energieindustrie unter dem Feigenblatt eines bürgerlichen Vereins mit ungleichen Waffen gegen diejenigen, die weiterhin den Ausstieg aus einer Technologie fordern, deren sichere Abfallbeseitigung bis heute nicht geklärt ist und bei denen man Sicherheitseinrichtung erfinden muss, die 240.000 Jahre halten müssen.

     Nun stellt sich die interessante Frage: reicht das Internet als Medium aus, um Chancengleichheit zwischen den finanziellen Möglichkeiten der Energiewirtschaft auf der einen Seite und den Befürwortern eines Atomausstiegs auf der anderen Seite wieder herzustellen? Beide Seiten haben Internet-Sites eingerichtet, auf denen sie um Unterstützung für ihr Anliegen bitten. Im Moment hat die Energiewirtschaft www.energiezukunftdeutschland.de/ mit mehr als 11.000 Unterschriften die Nase vorne. Die Befürworter des Atomausstiegs haben eine Site unter der Adresse www.energie-ohne-zukunft.de/ eingerichtet und stehen gerade bei ca. 6.800 Unterschriften. Angesichts der ungleichen Budgets beider Seiten und angesichts der Tatsache, dass die Befürworter des Atomausstiegs erst später mit ihrer Aktion beginnen konnten, darf man gespannt sein, wie viele Menschen am Ende teilnehmen und wer mehr Stimmen sammeln kann.

     Beide Lager erhoffen sich natürlich eine hohe Aufmerksamkeit und viele Unterstützer. Gewinner dieser Diskussion ist zuerst aber die Demokratie und die politische Diskussion, von der ein großer Teil nun auch im Internet stattfinden wird. Wer weiß, vielleicht erfahren wir ja am Ende doch, welche Partei und welche Politiker für oder gegen den Ausstieg aus der Atomkraft sind, damit wir Wähler bei den nächsten Wahlterminen wissen, wer was für uns zu tun gedenkt. Denn im Moment ist nicht mehr sehr klar, welche Partei welches Energiekonzept für die nächsten Jahre vertritt.
    

«Le musée en plein air Friederike Brion permettra de mieux faire connaître notre village»

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(Réd – photo Sessenheim) – Le village de Sessenheim au nord de Strasbourg est le haut-lieu d’une culture franco-allemande, car c’est ici que Friederike Brion a rencontré Johann Wolfgang von Goethe, lui inspirant quelques uns de ses plus beaux poèmes. 2Ufer-2Rives a rencontré le maire de Sessenheim Robert Metz.

Monsieur le Maire, quel rôle joue la situation géographique et donc la proximité avec l’Allemagne dans la vie quotidienne de Sessenheim ?

Robert Metz : La proximité de l’Allemagne facilite les échanges dans les 2 sens.

Nos actifs trouvent des emplois en Allemagne et beaucoup de touristes allemands font une halte dans notre village pour retrouver les sites qu’a fréquenté Goethe

Sessenheim paraît être l’endroit en France où le mélange culturel entre la France et l’Allemagne semble le plus naturel. Le nom de Goethe est plus souvent cité à Sessenheim qu’en Allemagne. Est-ce que cet héritage contribue encore aujourd’hui à la notoriété de votre village ?

RM : Cet héritage contribue effectivement à la notoriété de notre village, d’autant plus qu’un musée privé, qu’un mémorial et d’autres sites rappellent le séjour de ce poète écrivain.

Dans quelques jours, une association sera créée qui œuvre pour la mise en œuvre d’un musée en plain air, le chemin de randonnée vélo «Friederike Brion» qui est censé relier Sessenheim à Meißenheim. Que pensez-vous de cette initiative portée par de nombreuses personnalités alsaciennes et badoises ?

RM : L’initiative contribuera à mieux faire connaître notre village et permettra à des cyclotouristes de faire une halte et visiter Sessenheim.

Etes-vous prêt à vous engager dans des activités culturelles et sportives transfrontralières avec vos collègues de long de ce chemin ? Etes-vous prêt à soutenir cette démarche ?

RM : Oui. Plusieurs manifestations peuvent s’envisager avec, pourquoi pas, une grande fête commémorant la rencontre de ce génie avec sa muse Frédérique.
 

Das Festival „Interférences“ in Straßburg bringt Rhythmus in den anbrechenden Herbst

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(Red – Plakat Interférences) – Schon wieder reif für die Insel? Die Ferien waren viel zu kurz? Die Zeit bis zu den Herbstferien oder Weihnachten erscheint ewig lang zu sein? Bevor die Herbst-Depression zuschlagen kann, bieten mehrere Straßburger Kulturvereine wie „Interférences“ und „ARTIS“ vom 10. bis zum 13. September in Straßburg ein Festival-Wochenende an, das gute Laune und schnelle Rhythmen garantiert: das Festival „Interférences“ im Straßburger Parc de la Citadelle à Strasbourg!

     Bei diesem Festival steht die Musik mit drei Konzertabenden im Vordergrund, die es in sich haben: Stars der aktuellen und alternativen Musik aus ganz Europa legen auf, wie DJ Q Bert, einer der Pioniere des Scratch, DJ Nelson, Vizeweltmeister in dieser Disziplin, aber auch Ska-Größen wie Inner Terrestrials, Skannibal Schmitt oder die Washington Dead Cats werden für Stimmung sorgen. Besonderer Leckerbissen aus London: Mad Professor, der seit den 80er Jahren eine feste Größe in den angesagten Clubs der englischen Hauptstadt ist, hat sein Kommen ebenfalls zugesagt.

     Doch das Festival Interférences lädt das Publikum nicht nur zum Zuhören, Feiern und Tanzen ein, sondern auch zum Mitmachen. So werden an allen drei Festivaltagen nachmittags Programme für große und kleine Besucher angeboten, Workshops für Musik und Tanz, Spiele, Kurzfilme, Streetgolf, Kunsthandwerk und vieles mehr. Das Beste: nachmittags ist der Eintritt in den Park und zu diesen Animationen kostenlos! (Der Eintritt zu den Abendkonzerten kostet 10 €, der Dreitagepass 20 €).

     Hut ab vor diesen Vereinen, die mit unglaublichem Einsatz und Aufwand dieses Festival auf die Beine stellen und Straßburg neben den großen, eingeführten und mit großen Budgets ausgestatteten Festivals ein weiteres kulturelles Highlight spendieren. Es wird höchste Zeit, dass sich auch die grenzübergreifenden Strukturen in solchen Projekten engagieren, die von vornherein für ein Publikum von beiden Seiten des Rheins ausgelegt sind und somit wichtige Elemente für das von allen Seiten gewünschte Zusammenwachsen der Region sind..

     „Es gibt mittlerweile kein deutsches oder französisches Publikum mehr in der Region“, sagt Mitorganisator Bruno Lesoeur, Vorsitzender des Kulturvereins ARTIS. „Wir leben in einer gemeinsamen Region und „Interférences“ ist ein Festival für den ganzen Eurodistrikt.“

     Einmal mehr zeigt sich, dass es die Bürger selbst sind, die sich das Konzept des Eurodistrikts zueigen machen und einfach umsetzen, ohne lange auf irgendwelche Verwaltungen zu warten. Da wäre es doch schön, wenn es 2011 möglich wäre, im Sommer das von ARTIS angeregte Festival „City Colors“ als touristisches und kulturelles Sommer-Highlight umzusetzen, mit entsprechender Unterstützung von offizieller Seite.

      Alle Informationen und das komplette Programm des Festivals "Interférences" gibt es im Internet unter www.festival-interferences.fr
 

La semaine du foot dans la région

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(Réd – photos du match 1. FC Nuremberg – SC Fribourg Peter Küchler) – Le week-end dernier, c’était la deuxième journée de la Bundesliga, donc du championnat allemand. Les clubs régionaux pensionnaires de la L1 et L2 allemande ont réussi un sans-faute. Le promu 1. FC Kaiserslautern du Palatinat a battu vendredi soir le Bayern de Munich 2-0 et se partage la première place du championnat avec un club badois, la TSG Hoffenheim 1899 qui elle, est allé gagner 1-0 à Hambourg chez le FC St. Pauli. Le Sportclub Fribourg s’est imposé 2-1 à Nuremberg en alignant sa «French connection» avec Simon Pouplin, Jonathan Jäger et le «revenant» Yacine Abdessadki. Le Sénégalais Papiss Cissé a marqué les deux buts fribourgeois. En L2, Le Karlsruher SC a renoué avec le succès en battant l’Alemannia Aix-la-Chapelle 3-0, assurant ainsi pour le moment le poste de son entraineur Markus Schupp. foot 2 72 dpi

     Les clubs allemands profiteront ce week-end d’une mini-trève pour cause de deux matchs internationaux. La Mannschaft, troisième du dernier mondial, affronte la Belgique et l’Azerbaidjan.

     En Suisse, le FC Bâle, après s’être qualifié la semaine dernière pour une poule magnifique en Ligue des Champions avec le Bayern de Munich, l’AS Rome et Cluj (Romanie), a dominé le Xamax Neuchâtel au Joggeli à Bâle 4-1. Les Bâlois retrouvent la deuxième place de la Super League à un petit point du leader, le FC Lucerne.

foot 3 72 dpi     Mais que dire du football alsacien ? Non seulement que les deux clubs phare de la région mijotent au troisième niveau du football français en National, mais en plus, la réussite n’est pas vraiment au rendez-vous. Le SR Colmar s’est incliné avec les honneurs et malgré une prestation encourageante à Rouen 1-2 et pointe désormais à la 12ème place. Le Racing Club de Strasbourg, quant à lui, n’a pas pu faire mieux qu’un match nul 0-0 contre un promu, les Chamois Niort. Trois matchs, trois matchs nuls, 16ème place. Le Racing ne semble pas encore être arrivé au bout de ses peines – le week-end prochain, le groupe de Laurent Fournier se déplace sur l’île de la beauté pour un duel entre deux rélégués de la L2 à Bastia, tandis que Colmar reçoit Bayonne. L’époque où des clubs comme Lyon, Marseille ou Bordeaux jouaient régulièrement en Alsace semble loin, très loin…
 

Viel Dynamik rund um Friederike Brion

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(Red – Photos KL) – In wenigen Tagen wird ein neuer Verein gegründet, der sich zum Ziel gesetzt hat, ein deutsch-französisches und europäisches Freiluftmuseum zum Thema „Friederike Brion“ in Form eines Kultur-, Sport-, Wander-, Informations- und Radwegs im Elsass und in Baden einzurichten.

     Friederike Brion, Muse des deutschen Dichterfürsten Johann Wolfgang von Goethe, ist gleichzeitig eine tragische Figur (denn Goethe schrieb zwar wunderbare Lieder für sie und sagte „Sie hat mich geliebt, schöner als ich’s verdiente“ und verließ sie dann doch…) und ein Symbol für unsere deutsch-französische Region, denn die in Niederroedern im Elsass geborene Friederike Brion lebte im elsässischen Sessenheim und dann im badischen Diersburg und Meißenheim, wo sie auch starb und beerdigt wurde.

     Um dieses Thema herum baut seit einiger Zeit Thomas Frenk an seinem Projekt des Freiluftmuseums, das ein Element eines nachhaltigen und sanften Tourismus in der Region werden soll und gleichzeitig Einheimischen und Besuchern Informationen, Animationen, Veranstaltungen, Sport und Kultur bieten soll. brion 2 72 dpi

     „Die Begeisterung für dieses Projekt ist überwältigend“, freut sich Thomas Frenk. „Zahlreiche wichtige Organisationen, Vereine und Persönlichkeiten haben sich bereits zur Gründungs-Veranstaltung Mitte September angesagt und mit dieser breiten Unterstützung quer durch die ganze Region kann dieses Projekt nur ein Erfolg werden!“

     Dabei legt Thomas Frenk großen Wert auf eine offene und vertrauensvolle Zusammenarbeit mit den öffentlichen Einrichtungen des grenzüberschreitenden Lebens. „Wir stehen mit ausgestreckter Hand da und laden die öffentlichen Stellen herzlich ein, mit uns gemeinsam an diesem schönen Projekt zu arbeiten“, sagt Thomas Frenk. Dies wäre angesichts des, freundlich gesagt, sehr dünnen Programms 2010 des Eurodistrikts CUS-Ortenau sicher keine schlechte Idee, würde eine solche private Initiative zu einem gemeinsamen Projekt zwischen Zivilgesellschaft und öffentlichen Einrichtungen führen, wie es letztere ja seit Jahren selbst immer wieder fordern.

     Diese Art der Zusammenarbeit scheint sich nun immer mehr abzuzeichnen. Neben zahlreichen Vereinen und Organisationen wie Kunst- und Geschichtsvereinen, aber auch Sportverbänden und ähnlichen Organisationen, haben bereits mehrere öffentliche Einrichtungen ihre Mitwirkung und Unterstützung des Projekts zugesagt.

     Die Gründung des neuen Vereins erfolgt Mitte September und 2Ufer-2Rives als Projekt- und Medienpartner wird jeden Schritt dieser Entwicklung verfolgen und natürlich darüber berichten!
 

Intégration – le ton se durcit

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(Réd – photo KL) – Ces jours-ci, l’immigration se trouve à nouveau dans le débat publique de la rentrée, en France comme en Allemagne. Chez les voisins outre-Rhin, l’ancien sénateur berlinois Thilo Sarrazin (SPD) et membre du directoire de la Bundesbank, vient de publier un livre («Deutschland schafft sich ab» – «l’Allemagne s’auto-abolit») où il annonce l’échec de l’immigration musulmane. Selon lui, cet échec de l’intégration d’immigrés musulmans serait due au fait que «les immigrés musulmans» soient plus «bêtes» que d’autres, peu volontaires pour apprendre la langue du pays hôte et refusant l’intégration même dans la deuxième et troisième génération. Thilo Sarrazin a également eu recours à un discours que l’on croyait terminé depuis 65 ans en déclarant que «… les juifs portaient un gène juif, comme les Basques un gène basque…» – incroyable d’entendre cela en l’an 2010 ! Ses dérapages lui valent actuellement une procédure d’exclusion de son parti et probablement sa mise à pied par la banque fédérale.

     Avec ses tirades, Thilo Sarrazin ne provoque pas seulement un débat, mais détourne l’attention des vraies questions lìées à l’immigration. L’échec scolaire de la troisième génération d’immigrés musulmans en Allemagne est un phénomène qu’il convient d’examiner de près. A quel niveau intervient cette exclusion du système de l’éducation et de la formation professionelle ? Que peuvent faire nos sociétés pour permettre une intégration plus efficace et plus satisfaisante à la fois pour les populations immigrées et les pays d’accueil ? Comment améliorer ces systèmes d’éducation et de formation pour permettre un accès plus facile aux personnes issues d’autres cultures ?

     Les réponses à ces questions ne peuvent être élaborées dans le cadre d’une concertation entre tous les partenaires concernés, dans un climat serein et non aggressif. Il convient également de rouvrir le débat sur ce qu’est l’immigration. La mise en oeuvre de sociétés parallèles ? L’assimilation ? Vivre ensemble ? Autre chose ?

     Des gens comme Thilo Sarrazin rendent ce débat difficile, voir impossible, faisant appel à  l’éternelle angoisse de ce qui est différent, de l’inconnu, préférant un nombrilisme national et malsain à l’ouverture. Pas vraiment mieux et presque dans le même registre : une chaîne de restauration rapide à Strasbourg-Hautepierre ne sert désormais que des plats «halal», véhiculant ainsi également un message d’exclusion – seulement dans le sens inverse, ce qui n’a pas manqué de susciter une certaine irritation à la mairie de Strasbourg qui, dans un communiqué publié hier, s’est montrée irritée par cette «politique commerciale».

     Maintenant, il s’agit de calmer les esprits et de recommencer à discuter ensemble. La haine et l’exclusion ne peuvent en aucun cas être des solutions pour nos sociétés de demain.
 

Manege frei für den Zirkus Charles Knie!

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(Red – Photos Charles Knie) – Für die Kollegen von der FAZ ist der Zirkus Charles Knie „eine der ersten Zirkusadressen in Deutschland“ und so darf man auf die in diesen Tagen startende Tournee des Zirkus durch 50 Städte Deutschlands auf ein vielseitiges Programm gespannt sein.

     Unter dem Motto „Eine Reise um den Globus in 150 Minuten“ zeigen führende Artisten und Akrobaten ein buntes Programm, wobei der junge Zirkusdirektor Sascha Melnjak (35) Wert darauf legt, Nummern zu präsentieren, die es in dieser Form noch nicht in Deutschland zu sehen gab.

     Dabei kommt die ganze Region am Oberrhein in den Genuss dieses Zirkus der internationalen Klasse: vom 17. bis 19. September gastiert der Zirkus Charles Knie in Lörrach (Festplatz im Grütt), am 21. und 22. September in Emmendingen (Festplatz an der Elz) und vom 24. September bis 3. Oktober in Freiburg (Messegelände). Alexander Lacey (4) 72 dpi

     Ein wenig Stirnrunzeln macht allerdings die Tatsache, dass der Zirkus unter anderem damit wirbt, dass „mehr als 100 exotische Tiere“ bei den Nummern mitwirken, wie „die beste gemischte Raubtiergruppe der Welt – ausgezeichnet beim Internationalen
Circusfestival in Monte Carlo“, „exotische Tiere aus aller Herren Länder“, „vorwitzige Seelöwen“ sowie „edle Pferde“. Da man sich kaum vorstellen kann, dass auf engen Transportern untergebrachte große Wildtiere den ständigen Transport von einem Ort zum anderen sowie das permanente Training und die Vorstellungen besonders genießen, sollte vielleicht auch der Zirkus Charles Knie einmal nachdenken, ob man nicht dem Trend von Attraktionen wie dem „Cirque du Soleil“ und anderen folgt, die bewusst auf Tiernummern verzichten.

     Alles Infos, Termine, Einrittspreise und das Programm gibt es unter www.zirkus-charles-knie.de